- l’entrée de la forteresse de Gonio-Apsaros pour un étranger, soit environ 5 € (office du tourisme d’Adjarie)
- 15 GEL
- entre Batoumi et Kobuleti, 30 à 40 minutes de route
- 25 à 30 km
- couverture minimale de l’assurance santé exigée à l’entrée en Géorgie depuis le 1er janvier 2026, soit environ 10 250 €
- 30 000 GEL
Sommaire
Trois sorties de moins d’une heure depuis Batoumi : Gonio pour sa forteresse romaine, Sarpi pour sa plage au pied de la frontière turque, Kobuleti pour sa station balnéaire et ses réserves naturelles. Les plages de la ville elles-mêmes sont sur la page consacrée à la plage de Batoumi.
Sarpi, Gonio ou Kobuleti : laquelle choisir depuis Batoumi ?
Gonio et Sarpi sont au sud, sur la même route, Kobuleti au nord. Les distances varient selon les sources (douze à quinze kilomètres pour Gonio, douze à dix-huit pour Sarpi) : retenez 20 à 40 minutes de trajet dans tous les cas.
| Escapade | Direction et trajet | Pour qui | À retenir |
|---|---|---|---|
| Gonio | Sud, environ 12 à 15 km, 20 à 30 min | Histoire, demi-journée sans voiture | Forteresse à 15 GEL, plage de galets à côté |
| Sarpi | Sud, 35 min par la route | Baignade, couples, arrivée de Turquie | Eau très claire, poste-frontière |
| Kobuleti | Nord, 25 à 30 km, 30 à 40 min | Familles, séjour long, nature | Ville de bord de mer, Petra, Kintrishi |
- Une demi-journée sans voiture : Gonio, en bus municipal, avec baignade après la forteresse.
- Se baigner dans une eau plus claire qu’à Batoumi : Sarpi, ou Kvariati entre les deux.
- Un séjour en famille ou de plusieurs jours : Kobuleti, qui est une vraie ville avec commerces, hébergements et sorties nature.
- Venir de Turquie : Sarpi est le principal passage terrestre entre les deux pays.
Ce classement par profil est notre lecture des distances et des activités, pas un palmarès officiel. La saison joue beaucoup : voyez quand partir en Géorgie avant de choisir vos dates.
Forteresse de Gonio-Apsaros : tarif, horaires et histoire

Tarif et horaires de la forteresse de Gonio en 2026
D’après l’office du tourisme d’Adjarie, la forteresse est un monument du Ier siècle de notre ère, aujourd’hui musée-réserve, au 55 avenue Apsaros. L’entrée coûte 15 GEL pour un étranger (environ 5 € au cours de la Banque nationale de Géorgie du 17 octobre 2026), 10 GEL pour un Géorgien, 3 GEL pour un étudiant, et c’est gratuit sous 6 ans. Elle est ouverte de 10 h à 17 h. Un audioguide est proposé pour 15 GEL, et des visites guidées existent en géorgien, russe et anglais.
Attention aux guides plus anciens : Wikivoyage donne encore 5 GEL, ce qui ne correspond plus au tarif de l’office du tourisme. Wikivoyage mentionne aussi une fermeture le lundi, que nous n’avons pas pu confirmer à une source officielle : vérifiez avant de venir un lundi. Nous n’avons trouvé aucune durée de visite fiable, comptez simplement une à deux heures si vous aimez lire les panneaux.
Histoire de la forteresse de Gonio-Apsaros
Selon l’office du tourisme, la forteresse a servi de point fort à des empires romain, byzantin et ottoman. Wikipédia décrit au IIe siècle une cité romaine bien fortifiée de Colchide, avec théâtre et hippodrome, et une enceinte rectangulaire de 22 tours dont 18 conservées. Les Ottomans l’ont tenue de 1547 à 1878. Des fouilles ont lieu depuis 1995, et en 2012 un centre d’archéologie polonais a financé des relevés.
La tradition place ici la tombe de l’apôtre Matthias, et la légende rattache le lieu aux Argonautes. La tombe supposée n’a jamais pu être vérifiée : l’État géorgien interdit de creuser à son voisinage.
Plage de Gonio et de Kvariati

À côté de la forteresse, la plage de Gonio est une plage de galets bordée de résidences au pied de collines boisées. Wikipédia la juge généralement plus propre que celles de Batoumi. Un peu plus loin sur la route de la frontière, Kvariati est un lieu de villégiature fréquenté chaque année par des Géorgiens et des visiteurs venus de l’ex-URSS. Nous n’avons pas trouvé de source fiable sur les équipements ou les prix de ces plages.
Sarpi : plage, village et poste-frontière turc
Que voir et faire à Sarpi

L’office du tourisme national présente Sarpi comme un village avec l’eau la plus claire de la côte de la mer Noire, autour de 25 °C en été, et chaude jusqu’à la fin de l’automne. Depuis la plage, on voit les minarets d’une mosquée turque. À terre, la même source cite la cascade et le monument de saint André, l’église Saint-André et le musée ethnographique laze. Chaque année, fin août ou début septembre, le festival laze Kolkhoba s’y tient selon Wikipédia.
Le Petit Futé juge qu’il n’y a « rien à visiter » à Sarpi en dehors de la baignade, et décrit le bas du village comme un mélange de casinos, de bureaux de change et de petits restaurants. Cela vaut pour le côté frontière. Venez à Sarpi pour l’eau et la côte, pas pour une visite culturelle, et combinez-la avec Gonio. Le détail de la baignade à Batoumi même est sur la page des plages de Batoumi.
Passer la frontière de Sarpi depuis la Turquie
Sarpi est le principal passage terrestre entre la Turquie et la Géorgie. D’après Wikivoyage, il est ouvert 24 h sur 24. Nous n’avons pas trouvé de confirmation officielle. Le témoignage d’un voyageur (2023, donc à prendre avec prudence) décrit un passage à pied, un minibus côté turc depuis Hopa, puis une marshrutka côté géorgien à environ 1 GEL et 20 minutes jusqu’au centre de Batoumi. Il signale un seul distributeur de billets avant Batoumi, dans le hall de l’immigration, et de mauvais taux chez les changeurs installés devant la douane. Les camions, eux, peuvent attendre des heures.
Kobuleti : plage, forteresse de Petra, parc de Kintrishi et zones humides d’Ispani
Plage et ville de Kobuleti

Kobuleti borde la mer Noire à 28 km de Batoumi selon Wikipédia. C’est une station fréquentée par des Géorgiens et des visiteurs de l’ex-URSS. Après les guerres du début des années 1990, ses sanatoriums sont restés abandonnés et pillés jusqu’en 2004, avant que la ville ne redevienne un centre touristique. Un musée d’histoire locale y a ouvert en 2012. Le climat est humide, avec 2 521 mm de pluie par an (normales 1991-2020) : prévoyez un k-way même en été.
Nous n’avons trouvé aucune source fiable sur la longueur de la plage ou ses équipements : sur la photo, ce sont des galets avec un ponton, et la silhouette de Batoumi se voit au loin.
Forteresse de Petra à Tsikhisdziri

À Tsikhisdziri, 23 km de Batoumi et 9 km de Kobuleti, des ruines occupent une colline au-dessus de la mer. Les chercheurs identifient le site avec Petra, forteresse byzantine, « cité de Justinien », que l’empereur a fait fortifier au VIe siècle et que Perses et Byzantins se sont disputée pendant la guerre de Lazique. Les Perses l’ont tenue de 542 à 551. Le site conserve les fondations d’une basilique des VIe et VIIe siècles, un palais, des thermes antiques et des quartiers militaires et médicaux en ruine. Nous n’avons trouvé ni horaires ni tarif : renseignez-vous auprès du musée-réserve avant de vous déplacer.
Parc de Kintrishi : pont de la reine Tamar et sentiers

Les aires protégées de Kintrishi couvrent 13 893 hectares d’après l’Agence des aires protégées : une réserve créée en 1959 et un paysage protégé depuis 2007, avec une forêt relique et des espèces endémiques. Deux sentiers balisés sont décrits : celui du pont en arc de la reine Tamar et de la buxaie, d’une journée, ouvert toute l’année, et celui des ifs et du lac Tbikeli, de deux jours, ouvert d’avril à novembre. Le pont, du XIe au XIIe siècle selon des sources secondaires, se trouve à environ 600 m du départ.
L’Agence indique un abri de randonnée à 15 GEL par personne et un camping à 5 GEL (grille non datée, à confirmer), et ne mentionne aucun droit d’entrée. Le centre d’accueil est à Tskhemvani, à environ 24 km du bureau de Kobuleti, et au-delà il faut un véhicule tout-terrain. Le bureau de Kobuleti (4 rue Leselidze) renseigne les visiteurs. À environ 20 km de Kobuleti, le pont arqué de Basrimeli (XIXe siècle) peut compléter la sortie.
Zones humides d’Ispani à Kobuleti

Les aires protégées de Kobuleti, créées en 1998 pour protéger des zones humides d’importance internationale (convention de Ramsar), abritent des tourbières à sphaignes à Ispani. Les botanistes y étudient la sphaigne blanche et le droséra, plante carnivore. Des oiseaux d’eau y migrent, nichent et hivernent. L’Agence des aires protégées mentionne des sentiers balisés pour des visites éducatives et scientifiques, à organiser par le bureau de Kobuleti. Nous n’avons pas trouvé de tarif.
Aller à Sarpi, Gonio et Kobuleti depuis Batoumi : bus, marshrutka et taxi
Le bus municipal de Batoumi coûte 0,70 GEL (environ 0,24 €) depuis janvier 2026 selon Madloba, un blog de voyage. Les prix ci-dessous sont des ordres de grandeur issus de blogs, pas de tarifs officiels : vérifiez sur place.
| Destination | Moyen | Durée | Prix indicatif |
|---|---|---|---|
| Gonio | Bus municipal (ligne 20 ou 16) | 20 à 30 min | 0,70 GEL |
| Gonio | Taxi par application | 20 à 30 min | 15 à 25 GEL (5 à 9 €) |
| Sarpi | Bus (ligne 88, parfois 16) ou marshrutka | 35 min environ | 1 à 2 GEL (Wikivoyage) |
| Kobuleti | Minibus ou train | 30 à 40 min | Non trouvé |
| Kobuleti | Taxi par application | 30 à 40 min | 30 à 50 GEL (10 à 17 €) |
Bus pour Gonio et Sarpi : lignes 20, 16 et 88
Selon Madloba, la ligne 20 relie la place de Tbilissi à Gonio depuis septembre 2024, avec un passage environ toutes les 11 minutes, et la ligne 88 part de la même place vers Sarpi. La ligne 16 apparaît aussi sur les cartes pour Gonio et Sarpi. Les sources divergent sur le numéro : regardez le numéro sur le pare-brise et dites au chauffeur que vous descendez à la forteresse, dont l’arrêt est près de l’entrée. Certains services s’arrêtent à Gonio, d’autres continuent vers Kvariati et Sarpi.
Aller à Kobuleti : minibus, train et taxi
Des minibus et des bus circulent souvent depuis le centre de Batoumi, plus nombreux en saison, en 30 à 40 minutes. La ville est aussi desservie par la ligne ferroviaire Tbilissi-Batoumi. Nous n’avons pas trouvé le prix du minibus, la gare de départ actuelle ni les horaires du train. Pour le reste du réseau, voyez la page transports en Géorgie.
Où dormir à Sarpi, Gonio, Kvariati et Kobuleti
Les trois sorties se font en une journée depuis Batoumi, donc dormir sur place se justifie surtout pour Kobuleti (séjour de plusieurs jours, Kintrishi et Petra) ou pour Sarpi si vous traversez la frontière tard. Sarpi propose des hébergements près de la mer selon l’office du tourisme, et Gonio et Kvariati des résidences de bord de plage. Nous n’avons pas de prix fiables par secteur : les tarifs de juillet-août dépassent nettement ceux du reste de l’année, comparez les dates.
