- appellations d’origine protégées comptées par l’Agence nationale du vin dans son rapport 2025
- 33
- de fermentation et de macération en qvevri, selon la description de l’UNESCO (méthode inscrite en 2013)
- 5 à 6 mois
- la bouteille de vin de qvevri chez les cavistes spécialisés en France (prix relevés le 18 octobre 2026 chez Colchide et Vinissimus)
- 20 à 35 €
Sommaire
Le vin géorgien est le vin d’un pays où la vigne se cultive depuis environ 8 000 ans selon l’office du tourisme géorgien, et où une partie des vins fermente encore dans des jarres en terre enterrées, les qvevri, méthode inscrite à l’UNESCO en 2013. On y trouve des rouges de saperavi, des blancs de rkatsiteli et ce vin ambré que l’on appelle ailleurs vin orange. Voici les styles, les cépages, les 33 appellations, les régions, puis comment déguster sur place, ramener du vin et en acheter en France.

Qu’est-ce que le vin géorgien ? Les quatre styles à connaître
Le vin géorgien ne se résume pas à un goût. Le pays fait des blancs de style européen, des vins ambrés de qvevri, des rouges secs et des rouges naturellement demi-doux, parfois du pétillant. Le premier repère est donc de savoir lequel de ces quatre vous cherchez. Les notes de goût viennent de l’Agence nationale du vin géorgienne (wine.gov.ge, consultée le 18 octobre 2026).
| Style | Cépages | Exemples d’appellations | Ce que l’on trouve dans le verre |
|---|---|---|---|
| Blanc de style européen | Rkatsiteli, souvent avec 15 à 20 % de mtsvane | Tsinandali, Gurjaani, Vazisubani | Fleurs, agrumes, coing, pomme |
| Vin ambré de qvevri | Rkatsiteli, mtsvane, kisi… | Kisi Magraani (blanc sec ou ambré sec) | Miel, écorce d’orange séchée, abricot, épices, tanins modérés |
| Rouge sec | Saperavi | Mukuzani, Napareuli | Vin presque opaque, baies noires, réglisse, tanins marqués, bonne acidité |
| Rouge naturellement demi-doux | Saperavi, aleksandrouli et mujuretuli pour Khvanchkara | Kindzmarauli, Akhasheni, Khvanchkara | Rouge dense, rondeur, acidité qui garde de la fraîcheur |
Pour les adresses de caves, les tarifs et les itinéraires, voyez la page Kakhétie. Ici, on explique le vin lui-même.
Origine du vin en Géorgie : 8 000 ans d’histoire
Une étude publiée dans PNAS en 2017 (McGovern et ses collègues, « Early Neolithic wine of Georgia in the South Caucasus ») a identifié des traces chimiques de vin de raisin dans des poteries néolithiques de la culture de Shulaveri-Shomutepe, datées d’environ 6 000 à 5 800 avant notre ère. Selon les auteurs, ces grandes jarres servaient probablement à fermenter, à vieillir et à servir le vin. L’office du tourisme géorgien arrondit cela à huit mille ans de tradition et indique que des pépins de raisin et des fragments de poterie ont été retrouvés sur plus de 50 sites du pays.

La Géorgie est-elle le berceau du vin ?
Le pays met cette formule en avant, et elle s’appuie sur l’étude : les auteurs décrivent ces résidus comme les plus anciennes traces connues de vin de raisin. Il faut donc parler du « plus ancien vin de raisin attesté à ce jour » et non de « l’invention du vin » : les chercheurs ne décrivent que ce qu’ils ont analysé. Côté vocabulaire, une majorité de linguistes ferait dériver le mot « vin » du géorgien gvino, selon Wikipédia, une hypothèse à prendre comme telle.
Du voyageur Chardin à l’embargo russe
En 1686, le voyageur français Jean Chardin écrivait qu’il n’est pas de pays où l’on boive davantage et de meilleurs vins. Sous l’URSS (1921-1991), la production passe aux quotas et au volume, et le choix des cépages se réduit surtout au rkatsiteli et au saperavi, selon Gault&Millau. L’embargo russe de 2006, qui a duré jusqu’en 2013 selon Wikipédia, a fermé le principal marché et poussé les producteurs à chercher d’autres clients. Depuis les années 2000, les vins en qvevri ont connu un renouveau : le magazine cite environ 180 vignerons de vin nature aujourd’hui, contre cinq ou six lors du premier voyage de la journaliste américaine Alice Feiring.
Qvevri : la méthode géorgienne de vinification inscrite à l’UNESCO
Le qvevri (kvevri dans la graphie de l’UNESCO) est une grande jarre d’argile en forme d’œuf, enterrée jusqu’au col. La méthode traditionnelle géorgienne de vinification dans des kvevri est inscrite depuis 2013 sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Le mot désigne à la fois la jarre, la méthode et, par extension, le vin qui en sort.
Comment fonctionne le vin de qvevri
Selon l’UNESCO, on verse le jus, les peaux, les rafles et les pépins dans le kvevri, puis on le ferme hermétiquement et on l’enterre. La fermentation dure cinq à six mois. Une jarre contient de 100 à 3 500 litres, avec un format idéal de 1 000 à 1 200 litres selon l’importateur québécois Le Vin dans les voiles.

Qvevri en Kakhétie et en Imérétie : deux manières de faire
L’Agence nationale du vin décrit deux façons. En Kakhétie, le marc coule au fond du qvevri, qui est fermé après la fermentation malolactique. Le premier soutirage a lieu en mars et le vin vieillit environ un an. En Imérétie, le récipient s’appelle churi, il y a moins de moût au contact du marc, et le vin reste environ deux mois dans le churi avant de passer en barriques.
Le qvevri existe-t-il en France ?
Oui, des domaines français élaborent aussi des vins « en qvevri », par exemple en Alsace (domaine Bannwarth). Chez elle aussi, la méthode reste minoritaire : un dirigeant du Château Mukhrani estime que le qvevri représente environ 3 % de la production du pays, une estimation de domaine et non un chiffre officiel. La Géorgie a célébré sa première Journée internationale du Qvevri le 27 avril 2025, selon le rapport de l’Agence nationale du vin.
Vin orange ou vin ambré géorgien : définition, goût et appellation
Le vin orange est un blanc vinifié comme un rouge. Le raisin blanc fermente avec ses peaux, parfois avec ses rafles, d’où la couleur ambrée et les tanins. En Géorgie, le mot courant est « ambré » (amber en anglais), comme le rappelle le vigneron Beka Gotsadze : si vous cherchez du « vin orange », demandez un vin ambré ou un blanc de qvevri.

Selon l’Agence nationale du vin, un rkatsiteli de qvevri est « plus puissant, modérément tannique, avec une acidité vive », avec des notes de miel, d’écorce d’orange séchée, d’épices et d’abricot. Le cahier des charges de l’appellation Kisi Magraani (2021, commune d’Akhmeta) prévoit deux vins seulement : un blanc sec, de la paille claire au doré léger, ou un ambré sec, de l’or à l’ambre foncé. Le rapport 2025 de l’agence ajoute que l’OIV a introduit dans sa liste de vins spéciaux la catégorie « vin produit par macération prolongée sur marc », après une demande de la Géorgie. Le même rapport mentionne le premier festival du vin ambré géorgien, Amber Georgia, à New York le 8 novembre 2025, avec une trentaine de caves.
Cépages géorgiens : saperavi, rkatsiteli, mtsvane, kisi et les autres
Les sources divergent sur le nombre : environ 500 cépages autochtones selon Wikipédia, 525 selon Gault&Millau, 540 selon Wikipédia en français. Une quarantaine seulement sont cultivés commercialement (38 selon Wikipédia en anglais). Cinq noms suffisent pour démarrer : saperavi (rouge), rkatsiteli et mtsvane (blancs de Kakhétie), kisi, puis tsolikouri et krakhuna à l’ouest.

Saperavi : le cépage rouge de Géorgie
Saperavi signifie « de quoi teindre » : c’est un cépage teinturier, dont le jus colore aussi la pulpe. C’est le rouge le plus planté du pays, avec 10 % de l’ensemble des plantations et plus de 4 000 hectares (un recensement de 2004 en comptait 3 704). Il donne un vin presque opaque, aux arômes de baies noires, de réglisse, de viande grillée et d’épices, tannique et acide, de 12 à 14 % d’alcool selon l’agence. Les secs (Napareuli, Mukuzani) se gardent dix ans et plus. Les demi-doux (Kindzmarauli, Akhasheni) se boivent plutôt dans les un à deux ans qui suivent la mise en bouteille. Et oui, le saperavi est bien un cépage géorgien : cette question d’internaute revient très souvent.
Rkatsiteli : le blanc n°1
Rkatsiteli (« tige rouge ») couvre 43 % des plantations, soit environ 20 000 hectares (chiffre de 2014 repris par l’agence). Peu aromatique, il est souvent assemblé avec 15 à 20 % de mtsvane kakhuri pour les appellations Gurjaani, Tsinandali et Vazisubani. En style européen, il donne fleurs, agrumes, coing et pomme. En qvevri, il devient ambré, dense et épicé.
Les autres cépages géorgiens à connaître
| Cépage | Couleur | Où | À retenir (source : Agence nationale du vin) |
|---|---|---|---|
| Mtsvane kakhuri | Blanc | Kakhétie | Aromatique, « vert de Kakhétie », seul cépage de l’appellation Manavi, partenaire du rkatsiteli dans Tsinandali |
| Kisi | Blanc | Kakhétie | Presque disparu vers 2000 après la préférence soviétique pour le rkatsiteli, vieilles vignes de 50 à 60 ans à Telavi |
| Khikhvi | Blanc | Kakhétie | Sec, demi-doux, doux ou fortifié (Kardenakhi), buis, fleurs, abricot |
| Chinuri | Blanc | Kartlie | Base du pétillant Atenuri, existe aussi en qvevri, plus tannique |
| Tsolikouri, tsitska, krakhuna | Blancs | Imérétie, Lechkhumi | Assemblés dans l’appellation Sviri, le tvishi est un tsolikouri demi-doux de Lechkhumi |
| Aleksandrouli et mujuretuli | Rouges | Racha | Base de l’appellation Khvanchkara |
| Tavkveri | Rouge | Kartlie, Kakhétie | « Tête de marteau », cerise vive et notes herbacées, 29 hectares plantés en 2004 |
| Chkhaveri, ojaleshi, otskhanuri sapere | Rouges | Gourie, Mingrélie, Imérétie | Chkhaveri en rosé ou rouge léger, otskhanuri sapere dans l’appellation Sazanos Otskhanuri (2025) |
Appellations d’origine du vin géorgien : la liste officielle des 33
Le rapport 2025 de l’Agence nationale du vin indique que le nombre de vins à appellation d’origine protégée est passé à 33, avec trois ajouts récents : Lechkhumi, Racha et Sazanos Otskhanuri. En 2020, un blog d’importateur et une page de l’agence parlaient de 25 : le chiffre bouge. La première appellation enregistrée est Khvanchkara (n°1, le 14 juillet 2005). Les cinq premières, Khvanchkara, Mukuzani, Tsinandali, Akhasheni et Gurjaani, datent de 2005.
| Appellation | Région | Style | Cépages |
|---|---|---|---|
| Khvanchkara (2005) | Racha | Rouge demi-doux naturel | Aleksandrouli, mujuretuli |
| Mukuzani (2005) | Kakhétie | Rouge sec | Saperavi |
| Napareuli (2007) | Kakhétie | Rouge sec | Saperavi |
| Kindzmarauli (2006) | Kvareli, Kakhétie | Rouge demi-doux naturel | Saperavi |
| Akhasheni (2005) | Gurjaani, Kakhétie | Rouge demi-doux naturel | Saperavi |
| Tsinandali (2005) | Kakhétie | Blanc sec | Rkatsiteli, jusqu’à 20 % de mtsvane |
| Gurjaani (2005) | Kakhétie | Blanc | Rkatsiteli, mtsvane |
| Vazisubani (2007) | Kakhétie | Blanc | Rkatsiteli, mtsvane |
| Manavi (2006) | Kakhétie | Blanc sec | Mtsvane kakhuri |
| Kisi Magraani (2021) | Kakhétie | Blanc sec ou ambré sec | Kisi |
| Kardenakhi (2007) | Kakhétie | Vin fortifié | Rkatsiteli, khikhvi |
| Atenuri / Ateni (2007) | Kartlie | Pétillant | Chinuri |
| Sviri (2007) | Imérétie | Blanc | Tsitska, tsolikouri, krakhuna |
| Tvishi (2007) | Lechkhumi | Blanc demi-doux naturel | Tsolikouri |
| Sazanos Otskhanuri (2025) | Imérétie (Terjola, Zestaponi) | Rouge sec, 11 à 15 % vol. | Otskhanuri sapere (5 % de saperavi permis) |
Les 18 autres appellations de la liste sont : Kakheti (Kakhuri), Teliani, Tibaani, Kvareli, Kotekhi, Saperavi Khashmi, Bolnisi, Salkhino Ojaleshi, Tsarapi, Akhmeta, Akhoebi, Zegaani, Okureshis Usakhelouri, Asuretuli Shala, Okami, Obcha, Lechkhumi et Racha. Neuf d’entre elles (Kakheti, Teliani, Tibaani, Kvareli, Kotekhi, Saperavi Khashmi, Akhmeta, Akhoebi, Tsarapi) sont en Kakhétie, selon la page de l’agence sur les régions. Le style de chacune est fixé par son cahier des charges, téléchargeable sur wine.gov.ge. Trois fiches (Obcha, Lechkhumi, Racha) étaient encore vides à la consultation du 18 octobre 2026. Vérifiez le style avant d’acheter.
Régions viticoles de Géorgie
Selon l’Agence nationale du vin, la Kakhétie est la région la plus importante. Wikipédia en français distingue six régions : Kakhétie, Kartlie, Iméréthie, Ratcha-Letchkhoumie et Basse Svanétie, Abkhazie et Adjarie. L’agence ajoute la Meskhétie, la Gourie et la Mingrélie. Aucun total ne fait l’unanimité.

Vin de Kakhétie : le cœur du vignoble
La Kakhétie compte deux sous-zones, Shida Kakheti et Gare Kakheti, sur les bassins de l’Alazani et de l’Iori, entre 400 et 700 mètres d’altitude. Saperavi et rkatsiteli y dominent. Pour visiter caves et domaines, les horaires d’accès et les vendanges, voyez la page Kakhétie et celle de Signaghi.
Kartlie : le style européen et les pétillants
La Kartlie se découpe en Kvemo, Shida et Zemo Kartli, le long des vallées de la Mtkvari, de la Liakhvi et de la Ksani, à 450 à 700 mètres. C’est le pays de l’Atenuri, produit seulement ici, et des cépages chinuri, goruli mtsvane, tavkveri et shavkapito.
Imérétie : l’ouest et le churi
L’Imérétie est très diverse. Elle fait le Sviri et vinifie dans le churi, la version locale du qvevri, avec moins de contact avec le marc. Koutaïssi en est la capitale, et c’est là que se trouvent les vestiges de qvevri de Gelati.
Racha-Lechkhumi : peu de vignes, des vins rares
Le vignoble est petit et les cépages sont rares. C’est l’origine de Khvanchkara (bas Racha, vallée du Rioni), du Tvishi et de l’Usakhelauri. La récolte 2025 y a atteint jusqu’à 3 000 tonnes, un record selon le rapport de l’agence.
Côte de la mer Noire : Gourie, Mingrélie, Adjarie
Les vignes y poussent bas, de 2 à 4 mètres jusqu’à 500 mètres d’altitude, sous un climat subtropical humide. Les vendanges se font de novembre à fin janvier. La Gourie compte le chkhaveri, la Mingrélie l’ojaleshi. Plus à l’intérieur, la Meskhétie plante entre 900 et 1 700 mètres.
Production et export du vin géorgien en 2025
La vendange a transformé environ 340 000 tonnes de raisin dans 730 entreprises, chez environ 22 000 vignerons : un maximum depuis trente ans. Près de 327 000 tonnes viennent de Kakhétie, soit environ 96 % (calcul à partir du rapport). Les exportations ont atteint environ 89,7 millions de litres pour 267,91 millions de dollars, vers 71 pays, soit -3 % en valeur et -5 % en volume par rapport à 2024.
| Marché 2025 | Prix moyen à l’export |
|---|---|
| Ensemble des exports | 2,98 USD le litre (2,91 en 2024) |
| États-Unis | 6,20 USD le litre |
| Japon | 5,82 USD le litre |
| Royaume-Uni | 5,10 USD le litre |
| Allemagne | 4,66 USD le litre |
La France reste un petit marché : 831 000 dollars d’exportations en 2025, mais en hausse de 63 %. Ces prix sont des prix départ cave, qui ne disent rien du prix en rayon. Pour la récolte, l’État a fixé un prix d’achat du saperavi de Kakhétie à 1,50 GEL le kilo en 2025, soit environ 0,51 € (1,20 GEL pour les autres cépages autorisés).
Meilleur vin géorgien : que choisir selon le goût
Il n’existe aucun classement officiel, donc pas de « meilleur » universel. Voici un repère par style, avec des appellations que vous retrouverez sur une carte ou une étiquette.
- Pour un rouge de caractère, prenez un Mukuzani ou un Napareuli, des rouges secs de saperavi.
- Pour de la rondeur, un Kindzmarauli (rouge demi-doux, acidité fraîche) ou un Khvanchkara de Racha.
- Pour un blanc classique, un Tsinandali ou un Manavi, deux blancs secs de Kakhétie.
- Pour goûter un vin ambré, un rkatsiteli ou un kisi de qvevri, ou un Kisi Magraani en version ambré sec.
- Pour une bulle, un Atenuri, pétillant de Kartlie à base de chinuri.
Dans une carte de restaurant géorgien ou chez un caviste, demandez d’abord le style (sec, demi-doux, qvevri ou européen), puis le domaine.
Déguster du vin en Géorgie : marani, supra et tamada
Selon la presse, presque tous les foyers ruraux géorgiens font leur vin de famille, dans leur marani, la cave ou la pièce où sont enterrés les qvevri. Le vin se déguste donc à deux endroits : dans les caves ouvertes aux visiteurs, et à table, au cours d’un supra.

Supra et tamada : comment le vin se boit
Le supra est le banquet géorgien. Le tamada, le maître de table, propose chaque toast. On mange pendant les toasts, mais on évite de parler pendant qu’il prononce le sien. La table s’accompagne de plats comme le khachapuri et le khinkali, ainsi que de brochettes de viande au feu de bois (mtsvadi) en Kakhétie.
Prix d’une dégustation de vin en Géorgie
Les tarifs publics sont rares. Deux repères de la page Kakhétie : une dégustation simple à 20 GEL (environ 6,80 €) dans une cave de village, une planche à partir de 50 GEL (environ 17 €) par personne, selon Wander-Lush (mars 2026). Pour les grands domaines, le tarif se demande à la réservation. Une expérience de vendanges, avec repas et transferts, a coûté de 220 à 410 GEL en 2026 (environ 75 à 140 €). Les dates et les domaines figurent sur la page Kakhétie.
Dégustations de vin géorgien à réserver
Pour goûter sans conduire et depuis Tbilissi, ces deux sorties de 5 à 6 heures combinent Mtskheta et le monastère de Jvari, Chronicles of Georgia et une étape vin. Les journées complètes en Kakhétie, plus longues, sont détaillées sur la page Kakhétie. Vérifiez ce qui est inclus sur chaque fiche.
4,9(1 933)Tbilissi
Mtskheta, Jvari, bazar, Chronicles of Georgia et cave à vin
Demi-journée d'environ 5 h avec Mtskheta, Jvari, un bazar, Chronicles of Georgia et une cave à vin.
- 5 h
- Annulation gratuite
à partir de16 €/ pers.
Réserver
5,0(47)Tbilissi
Mtskheta, Jvari, Chronicles, église Sameba et vin
Excursion d'environ 6 h avec Mtskheta, Jvari, Chronicles of Georgia, l'église Sameba et une étape vin.
- 6 h
- Annulation gratuite
à partir de14 €/ pers.
Réserver
Prix de départ, notes et avis GetYourGuide relevés le 18 octobre 2026.
Ramener du vin géorgien en France : douane et quantités
Le plafond qui compte est celui de l’entrée dans l’Union européenne. Pour un voyageur arrivant d’un pays hors UE, la douane française indique (page consultée le 18 octobre 2026) : 4 litres de vin tranquille, 16 litres de bière, et 1 litre de boissons de plus de 22° ou 2 litres de boissons de 22° ou moins. Les achats ne doivent pas dépasser 430 € par personne en avion ou en bateau (300 € par un autre moyen de transport, 150 € pour un enfant de moins de 15 ans). Au-delà, déclarez et attendez-vous à des droits.

| Sens du trajet | Ce qu’il faut retenir |
|---|---|
| Retour en France (entrée UE) | 4 L de vin tranquille, 430 € d’achats par voyageur en avion ou bateau (douane.gouv.fr) |
| Départ de Géorgie | Aucun plafond de quantité pour le vin emporté par un voyageur n’apparaît dans la brochure du Revenue Service, elle impose de déclarer les marchandises destinées à une activité économique et le cash au-delà de 30 000 GEL |
| Arrivée en Géorgie | La même brochure, non datée, cite des franchises pour les marchandises importées : 1 L d’alcool de 22° ou plus, 2 L en dessous, 4 L de vin, 16 L de bière par 30 jours |
Mettez les bouteilles en soute, emballées, sauf achat sous scellé dans un duty free : renseignez-vous auprès de votre compagnie. Les montants peuvent être revus en cours d’année par l’Union européenne : consultez la page de la douane avant de partir.
Où acheter du vin géorgien en France et à quel prix
On en trouve chez trois types de vendeurs, d’après les résultats de recherche français du 18 octobre 2026. Les cavistes spécialisés, comme La Cave de Colchide à Paris, proposent des bouteilles de Kakhétie et de qvevri entre 20 et 35 € (Rachuli Tetra 2018 à 20 €, Rkatsiteli 2021 à 26 €, Saperavi 2020 à 34 €, Khikhvi 2021 à 35 €). Les importateurs en ligne, comme Le Pont Caucasien (84 références, livraison offerte dès 90 € en France), vendent des vins de qvevri avec descriptif de vinification. Les cavistes en ligne généralistes (Vinatis, 8wines, Vinissimus) ont une rubrique Géorgie : chez Vinissimus, les vins de Pheasant’s Tears s’échelonnent de 24,35 € à 32,10 €.
Cette fourchette vient de deux boutiques, pas d’une moyenne du marché. En grande surface, la gamme est irrégulière : on ne peut pas affirmer qu’une enseigne en propose en permanence, donc vérifiez en rayon. Pour un premier achat, prenez un Tsinandali ou un Mukuzani avant d’aller vers le vin de qvevri, qui demande plus d’habitude.
